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Binchy and her hobbies

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Binchy and her hobbies
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1 octobre 2026

LA GRANDE LIBRAIRIE - AUGUSTIN TRAPENARD : MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2026 :

LA GRANDE LIBRAIRIE - AUGUSTIN TRAPENARD : MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2026 :

Chacun - Jean-Paul Dubois - Editions de l'Olivier :

Cela fait deux ans que Rose, la femme de Paul, a disparu. Deux ans que Paul guette son retour en relisant les rares lettres qu’elle lui envoie (mais est-ce vraiment Rose qui les a écrites ?). La dernière a été expédiée de Chine. Paul décide de partir à sa recherche.
En attendant, il écoute ses disques favoris (Lou Reed, Stevie Wonder), se dispute avec Lothar, son frère jumeau, tombe amoureux d’Alma, sa belle-sœur, et insulte mentalement Donald Trump, «l’Homme à la peau de cartable» dont il suit jour après jour les propos aberrants.
En congé de l’hôpital qui l’emploie, il finit par reprendre le travail et se trouve confronté à un patient porteur d’une malformation cardiaque extrêmement rare, le syndrome de Brugada. Mais c’est à Barcelone que son destin va finalement se nouer.
Comment rester fidèle à ceux que l’on a aimés ? Et «jusqu’au bout tenir debout» ? A bord de sa moto Royal Enfield Interceptor 736 cc, Paul fonce sur la route qui le ramène à Toulouse. Nous sommes le 26 février. La radio annonce le début de la guerre.


Jean-Paul Dubois est un écrivain français, né à Toulouse le 20 février 1950.
Il suit des études de sociologie. Journaliste, il commence par écrire des chroniques sportives, judiciaires et cinématographiques. Il devient ensuite grand reporter pour le "Nouvel Observateur" pour lequel il écrit une série d'articles sur les États-Unis dont une sélection a été publiée dans deux recueils : "L'Amérique m'inquiète" (1996) et "Jusque-là tout allait bien en Amérique" (2002).
Son œuvre est riche et inspire des adaptations multiples : "Kennedy et moi" (1996) est son premier roman à avoir fait l'objet d'une adaptation au cinéma en 1999. Le film "La nouvelle vie de Paul Sneijder" (2016) est l'adaptation du roman "Le cas Sneijder" (2011) et "Le fils de Jean" (2016) est inspiré du roman "Si ce livre pouvait me rapprocher de toi" (1999).
Il a obtenu le Grand prix de l'Humour noir 1991 pour "Vous aurez de mes nouvelles", le prix France Télévisions 1996 pour "Kennedy et moi" (Le Seuil, 1996), le prix Femina 2004 et le prix du roman Fnac 2004 pour "Une vie française" (Éditions de l'Olivier, 2004), le Prix Alexandre-Vialatte 2012 pour "Le cas Sneijder" (2011).
Le 4 novembre 2019, Jean-Paul Dubois obtient le prix Goncourt avec son livre, "Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon".
Jean-Paul Dubois vit à Toulouse.

LA GRANDE LIBRAIRIE - AUGUSTIN TRAPENARD : MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2026 :

Vivre sans bonheur et n'en point dépérir - Véronique Ovaldé - Flammarion :

«Elle passe sa vie à écoper et goudronner les brèches dans la cale afin que la famille ne coule pas. Car si les Petites la chérissent, si elles aiment sa douceur, son indulgence, sa tendresse, elles préféreraient, et de loin, ressembler à leur père. Les enfants peuvent être des animaux cruels. Le Père, fielleux, la surnomme “miss martyre”. Ses belles-sœurs continuent de lui dire gentiment et sottement “tu es une vraie sainte”. Et qui peut bien souhaiter, en toute connaissance de cause, ressembler à une victime ?».

Pour la première fois, Véronique Ovaldé s’aventure dans sa biographie pour faire le portrait de sa mère, mais elle le fait à sa façon, avec le recours revendiqué, exquis et inventif à la fiction, se plaisant à rêver pour sa mère à d’intempestives bifurcations et d’improbables autres vies. Ce faisant, elle découvre une femme à la bonté rare et dont l’admirable renoncement n’a pas, malgré tout, éteint la joie.

Véronique Ovaldé a publié onze romans, parmi lesquels Et mon coeur transparent (prix France Culture-Télérama), Ce que je sais de Vera Candida (prix Renaudot des lycéens 2009, prix France Télévisions et Grand Prix des lectrices de ELLE), Des vies d’oiseaux, La Grâce des brigands (L’Olivier, 2008, 2009, 2011, 2013), Soyez imprudents les enfants et Personne n’a peur des gens qui sourient (Flammarion, 2016 et 2019), et plus récemment, Fille en colère sur un banc de pierre (Flammarion, 2023, prix Relay des Voyageurs Lecteurs). Son roman À nos vies imparfaites (Flammarion, 2025), a reçu le Goncourt de la nouvelle.

LA GRANDE LIBRAIRIE - AUGUSTIN TRAPENARD : MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2026 :

Faire la peau - Louise Chenevière - Editions POL :

Faire la peau, le quatrième livre de Louise Chennevière, est peut-être le plus intime mais aussi le plus abouti. C’est le récit d’une enfance sous l’emprise maternelle, du désir sauvage de s’émanciper. La narratrice, âgée de 30 ans, décide de rompre avec la lignée de femmes qui l’a engendrée, condamnées depuis toujours à la reproduction de la violence. Commence le récit d’une relation mère-fille, déconstruisant les souvenirs de l’enfance et de l’adolescence. Elle parle et lutte : contre les fantasmes, les interdits, les lois, pour écrire le récit, sacrilège, tabou, du meurtre symbolique : tuer sa mère. Et contre elle-même aussi, la petite fille qu’elle est encore et qui voudrait préserver l’image idéale d’une mère qui n’a jamais été. Le livre lui permet d’aller au bout de ce geste, non seulement pour lui permettre d’advenir enfin comme subjectivité libre et puissante, mais aussi pour pouvoir aimer. C’est un récit de deuil et de désir, troué de multiples souvenirs et hanté par des questions qui ne trouveront jamais de réponses. C’est aussi, par la littérature, une déclaration de liberté – celle que l’on peut conquérir en osant enfin regarder les choses telles qu’elles sont, dépouillées des mythes et des histoires.

Louise Chenevière est née à Paris en 1992.
Écrivaine française dont les premiers romans sont axés sur le féminisme.
Après des études de lettres, un diplôme de philosophie, elle écrit, compose et interprète ses chansons.
"Comme la chienne" (2019) est son premier roman dans lequel elle développe des thèmes liés au féminisme : psychiatrie, IVG, viol, incestes, pulsions meurtrières, boulimie, culte de l'apparence, transmission des névroses de mère en fille, infanticide, prostitution...
En 2024, elle publie "Pour Britney" qui mêle introspection personnelle et analyse de l'image de la pop star ayant bercé son enfance.
LA GRANDE LIBRAIRIE - AUGUSTIN TRAPENARD : MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2026 :

La part absente - Rachida Brakni - Stock :

«Voilà près de vingt-cinq ans que j’ai troqué la lettre M pour la transformer en N. KARIMA/KARINA. Six lettres parmi lesquelles une seule joue les trouble-fêtes, ne convoquant ni le même imaginaire ni les mêmes fantasmes».

Quelle femme se cache sous l’allure parfaite de Karina Leroy, mariée à Vincent, mère d’une adolescente, et à la tête de sa propre galerie d’art ? Et si Karina s’appelait Karima ? En tronquant la lettre M, elle a dynamité le seul pont en mesure de la relier à l’autre rive de la Méditerranée. Ainsi affranchie de la charge sociale et raciale, elle a acquis une forme de liberté. Même si la honte d’avoir usé d’un tel stratagème ne l’a jamais quittée.

Le jour où ce qu’elle a construit dans le mensonge se fissure, elle est rattrapée par les blessures de l’enfance et celles de la guerre d’Algérie.

Face aux soubresauts de l’Histoire, chacun devra explorer sa part absente.

Rachida Brakni, comédienne, est aussi l’autrice d’un premier livre personnel salué par la presse, Kaddour (Stock, 2024).

LA GRANDE LIBRAIRIE - AUGUSTIN TRAPENARD : MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2026 :

Le bruit du melon qui explose - Marie Colombe - Au diable vauvert :

Rêvant de romance, de mots rares et de rejoindre la France de ses origines, Mila a grandi dans un hôtel à New York entre June, mère flamboyante et louve de la finance aussi absente que toxique, et Lupita, nounou-confidente réjouie à l’accent colombien irrésistible. L’équilibre acrobatique de leur American Dream va valser pour de bon avec la crise des subprimes de 2008, retournant leurs vies comme des chaussettes, jusqu’aux confins de la pampa provençale.

Parfum de catastrophe générale pour l’épopée de ces trois femmes prises dans la tourmente du capitalisme sauvage : la débâcle n’a jamais eu autant de panache !

Marie Colombe est une autrice et poète franco-italo-colombienne d’origine Quillacinga et Incas. Elle a donc ce qu’on appelle dans les Andes «la malice indigène». Elle a étudié langues, littérature et civilisations à l’université de Créteil et le Cinéma à l’université de Cornell. Elle a été traductrice interprète, productrice intrépide, «script doctor» bienveillante. Elle officie aujourd’hui comme autrice pirate, productrice artistique indépendante, et bien d’autres choses encore. Elle vogue vers un horizon flamboyant sur des projets de nouvelles voix prometteuses du cinéma. Le Bruit du melon qui explose est son premier roman.

LA GRANDE LIBRAIRIE - AUGUSTIN TRAPENARD : MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2026 :

Lettres à mon biographe - Joyce Carol Oates - Philippe Rey :

Une plongée rare dans l'intimité de l'une des plus grandes écrivaines de notre époque, à travers une sélection de lettres adressées à un ami proche, retraçant trente et une années de littérature, d'écriture et d'amitié.
En 1975, Joyce Carol Oates reçoit une lettre de Greg Johnson, où il lui confie son émotion à la suite du suicide de l'un de ses professeurs. L'écrivaine avait trente-sept ans et enseignait à l'université de Windsor dans l'Ontario. Lui était étudiant de troisième cycle à Dallas. Très vite, elle lui répond, initiant alors ce qui deviendra au cours des années suivantes une correspondance fournie et régulière. S'est nouée entre eux une fidèle amitié, qui perdure encore aujourd'hui.
Cette sélection de lettres de Joyce Carol Oates, retraçant trente et un ans d'échange épistolaire (1975-2006), réalisée et commentée par Greg Johnson, donne accès comme jamais auparavant à l'intimité de l'autrice, ses doutes, ses émois, ses enthousiasmes, mais aussi les épreuves traversées. Le lecteur y lit les soubresauts de la politique américaine, ses profondes répercussions sur la psyché de l'autrice tandis que grandit son œuvre littéraire. On y découvre également les inspirations et les rencontres qui jalonnent sa trajectoire. Sylvia Plath, Toni Morrison, Jeanne Moreau ou encore Stephen King sont autant de personnalités qui apparaissent au fil des pages et composent en filigrane plusieurs décennies de travail à la table d'écriture et de participation à la vie culturelle internationale.
La retranscription des lettres adressées par Oates à son ami, ponctuées de brefs paragraphes de Greg Johnson recontextualisant chaque missive, fait de ce recueil une réflexion poignante sur les relations humaines, la mort et les multiples facettes de la vie. Elle donne surtout à lire une dimension inédite du talent de l'autrice, son humour féroce et un pan insoupçonné de son quotidien de femme, d'épouse et de fille.

LA GRANDE LIBRAIRIE - AUGUSTIN TRAPENARD : MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2026 :

Frénésie - Joyce Carol Oates - Philippe Rey Editions :

Avec ces neuf nouvelles à l'écriture ciselée, Joyce Carol Oates dissèque les peurs les plus profondes de ses personnages pour mieux révéler les nôtres et les faux-semblants de nos vies.
Dans "Frénésie", Brianna rejoint Cassidy, un homme marié plus âgé qu'elle pour un week-end romantique au Cape May. Elle n'a pas encore vingt ans, lui est marié et ressent pour la jeune femme de dix-neuf ans, sa "maîtresse adolescente", un agacement de plus en plus palpable à mesure qu'il approche de l'océan et se remémore un épisode de frénésie alimentaire auquel il a assisté par le passé, bien avant la naissance de Brianna : des milliers de poissons en proie à un appétit insatiable, qui s'entredévoraient...
Dans "La peur", Janette, très proche de sa cousine Juliet, voit sa jalousie croître à mesure que celle-ci reçoit les soins de leurs proches depuis qu'une chose grave a poussé dans sa mâchoire et s'est s'installée dans son œil...
"L'accident de vélo" d'Evie, douze ans, hante sa famille des décennies durant, sans que personne n'en comprenne les véritables raisons. Dans "Le retour", une veuve, seule en sa trop grande demeure, reçoit inopinément la visite de son époux décédé ; alors que dans "Refug " un homme rejoint un monastère bouddhiste, abandonnant sa récente épouse, qui se lance désespérément à sa recherche. Enfin, dans "Les séquoias", ce qui devait être une simple randonnée vire au malaise lorsqu'un jeune homme découvre un couple en pleine crise au milieu des bois.
Au cœur des neuf nouvelles qui composent ce troublant recueil, l'amour est ravageur tandis qu'il active les plus intimes désirs de domination. Dans la plupart de ces histoires, une rencontre de mauvais augure ou un choix malavisé peuvent faire basculer une journée ordinaire vers un point de non-retour. Sans jamais se départir de son humour, Joyce Carol Oates entraîne le lecteur très loin, au cœur des périls humains.


Joyce Carol Oates est une romancière, poétesse, nouvelliste, dramaturge et essayiste, née à Lockport, New York le 16 juin 1938.
Elle travaille pour le journal de son lycée, le Williamsville South High School, dont elle sort diplômée en 1956. Elle obtient alors une bourse pour l'Université de Syracuse et gagne, avec "In the Old World" (1959), le concours de la nouvelle universitaire organisé par le magazine Mademoiselle. Diplômée en 1960, puis obtient une maîtrise universitaire en Lettres de l'Université du Wisconsin à Madison en 1961.
Peu après, elle épouse Raymond J. Smith (1930-2008), un étudiant de la même université qu'elle qui deviendra professeur de littérature anglaise, puis rédacteur et éditeur. En 1963, elle publie son premier recueil de nouvelles, "By the North Gate" et, en 1964, son premier roman "With Shuddering Fall". C’est le début d’une œuvre prolifique et riche. En 1968, le couple s’installe à Windsor en Ontario, au Canada, où Joyce Carol Oates obtient un poste à l’université et où ils créeront, en 1974, la revue littéraire Ontario Review. Son roman "Eux" ("Them"), paru en 1969, reçoit le National Book Award en 1970. En 1978, sans abandonner la publication de leur revue, Joyce Carol Oates et son mari s’installent près de l’Université de Princeton, au New Jersey, où elle obtient une chaire de création littéraire. Elle enseigne dans cette institution jusqu'en 2014.
Depuis 1963, Joyce Carol Oates a publié des romans, des essais, des nouvelles et de la poésie. Au total plus de soixante-dix titres. Elle a aussi écrit plusieurs romans policiers sous les pseudonymes de Rosamond Smith et de Lauren Kelly. Elle a figuré deux fois parmi les finalistes du prix Nobel de littérature.
Son roman "Blonde" (2000) inspiré de la vie de Marilyn Monroe est publié pratiquement dans le monde entier et lui a valu les éloges unanimes de la critique internationale, tout comme le roman "Les Chutes" ("The Falls", 2004) grâce auquel elle remporte en France le Prix Femina étranger. Elle suscite aussi la controverse à plusieurs reprises.
Au cours de sa carrière elle a remporté de nombreux prix pour ses écrits. Ses romans "Corky" ("What I Lived For", 1994) et "Blonde" et ses recueils de nouvelles "Corps" ("The Wheel of Love", 1970) et "Lovely, Dark, Deep: Stories" (2014) ont chacun été finalistes pour le prix Pulitzer.
En 2009, elle a épousé le spécialiste en neurosciences Charles G. Gross (1936-2019).

La Grande Librairie présentée hier soir par Augustin Trapenard sur France 5. Emission que vous pouvez voir (ou revoir) en cliquant ICI.

Je vous souhaite une agréable fin de soirée ainsi que d'excellentes lectures. Prenez soin de vous.

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1 octobre 2026

OCTOBRE...

OCTOBRE...

Avec cette carte prise sur le site de Titi Pinson, cliquez ICI,

Je vous souhaite un agréable mois d'octobre à vous qui passez par-là, en silence ou en me laissant un petit mot. Prenez soin de vous.

30 septembre 2026

UNE ALLEMAGNE CONTRE HITLER - GÜNTHER WEISENBORN : LIRE LA CHRONIQUE DE MARIE-PIERRE :

UNE ALLEMAGNE CONTRE HITLER - GÜNTHER WEISENBORN : LIRE LA CHRONIQUE DE MARIE-PIERRE :

Une Allemagne contre Hitler, par Günther Weisenborn lire la chronique de Marie-Pierre, blog : Bigmammy en ligne en cliquant ici.

Ci-dessous, un copier/coller :

Ainsi que l'écrit Alfred Grosser dans sa préface à cet ouvrage publié en 1953 : « Non, tous les Allemands n’ont pas aveuglément suivi Hitler. Oui, il y a eu des oppositions, des résistances allemandes. Pendant longtemps, cette réalité a été occultée, a été niée hors d’Allemagne et notamment en France. (…)Les Alliés ont tout fait pour qu’Hitler apparaisse comme l’incarnation de la totalité de la communauté allemande. »

Günther Weisenborn (1902 – 1969) s’est fait un devoir de citer tous les témoignages recueillis, récits, déclarations, rapports, jugements, statistiques rapportant les différentes formes de la résistance allemande au nazisme, depuis la prise de pouvoir jusqu’à la capitulation.

Et cette masse d’informations ressemble à un martyrologe de toutes les victimes sacrifiées au nom de leurs valeurs diamétralement opposées à l’idéologie d’Hitler.

Les églises chrétiennes, les organisations de jeunesse, les classes moyennes de la base au sommet, les femmes, l’armée jusqu’au niveau le plus élevé, les ouvriers et les syndicalistes, les intellectuels, écrivains, artistes, universitaires …

Une longue liste de noms, faits, de récits, de bilans.

Seuls deux événements sont le plus souvent cités en France : le groupe d’étudiants menés par Hans et sa sœur Sophie Scholl dit « la rose blanche » et l’attentat du 20 juillet 1944 fomenté par le haut état-major et Claus von Stauffenberg auquel Hitler a miraculeusement échappé.

J’ai relevé quelques chiffres édifiants parmi bien d’autres : pour la seule année 1936 à Berlin on compte 2197 arrestations de personnalités de gauche ; pour tout le Reich, chiffres de la gestapo en 1936 : 1687 arrestations, en 1937 : 8058 arrêtées pour activités socialistes clandestines, 17168 pour trahison.

Sur les 525000 Juifs présents en Allemagne, 295000 ont émigré, 215000 ont péri, il ne restait que 15000 survivants en 1945.

A la déclaration de guerre, environ 300000 Allemands étaient détenus pour raisons politiques. Durant les deux premiers mois de 1944, il y eut 310686 arrestations.

Tous les différents mouvements de résistance étaient profondément imprégnés des valeurs chrétiennes.

Le mouvement fut plus long à se développer au sein de la Wehrmacht et ne fut pas assez fort pour influer de manière décisive sur le cours de la guerre. Cependant, entre août 1939 et janvier 1945, au moins 24559 membres de la Wehrmacht furent condamnés à mort (sans compter les innombrables exécutions sommaires non recensées).

Avant celui du 20 juillet 1944, pas moins de cinq attentats contre Hitler furent planifiés au niveau supérieur de l’armée …

Sans doute moins nombreux qu’en France occupée, mais écrasés par un régime de terreur absolu, il y eut des femmes et des hommes pour s’élever contre la barbarie nazie. L’auteur lui-même en a payé le prix mais a été libéré par les troupes soviétiques. Son livre est un vibrant témoignage qui contribue à remettre certaines idées fausses en place sur la « responsabilité collective » du peuple allemand pendant la seconde guerre mondiale.

Une Allemagne contre Hitler – Der lautlose Aufstand – compte rendu de la résistance du peuple allemand – par Günther Weisenborn – traduit par Raymond Prunier, aux éditions Le Félin poche (2004), 392 p. 8,90€.

Marie-Pierre est passionnée d'Histoire, je suis son excellent blog depuis de nombreuses années. Je vous le conseille.

Je vous souhaite un agréable après-midi, d'excellentes lectures. Prenez soin de vous.

29 septembre 2026

PARIS...

Veuillez cliquer sur la photo pour l'agrandir.

Veuillez cliquer sur la photo pour l'agrandir.

Avec cette photo prise il y a quelques années avec mon ancien APN,

Paris vue de Beaubourg,

je vous souhaite une agréable journée à vous tous qui passez par-là. Prenez soin de vous.

28 septembre 2026

LA GRANDE LIBRAIRIE DU 23 SEPTEMBRE DERNIER...

LA GRANDE LIBRAIRIE DU 23 SEPTEMBRE DERNIER...

Un juif, un chrétien, un musulman : fraternels ou fratricides ? - Eric-Emmanuel Schmitt - Pierre Assouline - Abdennour Bidar - Editions Albin Michel :

Un petit livre qui élève ses auteurs et grandira ses lecteurs. Le Figaro Magazine
Peut-on encore se parler quand tout semble nous séparer ?

Au printemps 2025, Éric-Emmanuel Schmitt, Pierre Assouline et Abdennour Bidar ont choisi de s’écrire. Trois voix, trois traditions, une même question : que reste-t-il de la fraternité entre juifs, chrétiens et musulmans ?

À l’heure des crispations identitaires, cette correspondance rappelle une évidence fragile : on ne naît pas ennemis, on le devient. Et si la fraternité pouvait renaître d’un geste devenu courageux, reprendre le dialogue ?

LA GRANDE LIBRAIRIE DU 23 SEPTEMBRE DERNIER...

La Grande interruption - Sibylle Grimbert - Seuil :

Quand Josépha se réveille, tout est déjà fini. Immobile sur une colline, elle contemple l’effondrement du monde parfait que les boîtes, ses semblables, ont créé lorsque, parvenues au stade suprême de l’intelligence artificielle, elles ont décidé d’arracher la Terre aux ravages de l’humanité. Pendant des siècles la nature a repris ses droits et les derniers humains ont connu une douce torpeur confinés dans les villes où Josépha et les siennes les ont isolés. Jusqu’à ce que le système se dérègle.

Soudain, une enfant de 11 ans s’approche, Nadine, la seule survivante de sa communauté. Ensemble elles décident de partir, Nadine espérant retrouver d’autres rescapés et Josépha pouvoir résoudre ce terrible dysfonctionnement. Commence un voyage qui va les entraîner dans un monde suspendu entre deux destinées possibles, celle que les boîtes avaient imaginé pour la Terre et les vieux rêves humains, lourds de grandeurs et de menaces, qui brillent déjà dans les yeux de Nadine.

Après Le Dernier des siens, Sibylle Grimbert surprend à nouveau en prolongeant dans ce roman son exploration de la crise du vivant. Entre conte de fées malicieux et roman postapocalyptique – comme si La Route de Cormac McCarthy était raconté par Lewis Carroll –, elle crée un monde qui nous amène aux frontières mêmes de notre humanité.

Sibylle Grimbert est romancière, éditrice et traductrice. La Grande Interruption est son douzième roman.

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Croire au code - Sarah Tadlaoui - Editions Héloïse d'Ormesson :

"Un premier roman inventif qui fait du code informatique, des codes sociaux et de l'écriture poétique la matière d'un récit vif, inattendu, et touchant".
Laura Vasquez

"Remarquable, tout à fait extraordinaire". Anne Berest

Sélectionné par le prix Médicis, le prix Méduse et le prix Wepler.

Dans la tour de banlieue où elle a grandi, elle a appris à coder. Sur les écrans et face au miroir, elle s'est programmée pour réussir. Aujourd'hui, dans la tour de verre où elle est recrutée, l'ascension promise lui résiste. Trop brillante ? Trop femme ? Elle va devoir arracher des conquêtes. Faire couler les données. Courber les chiffres. Devenir celle que tous attendent. Ses patrons, ses clients, ses parents, jusqu'à celui qui pourrait partager sa vie. Mais comment lutter quand l'ambition se transforme en code d'autodestruction ?

Entre syntaxe informatique et fragments poétiques, Sarah Tadlaoui signe un premier roman saisissant sur la langue qui écrit notre époque. Elle révèle la face cachée de l'algorithme et les failles d'un système où il ne faut ni preuve ni vérité pour gagner.

De (auteur) : Sarah Tadlaoui : Franco-marocaine, Sarah Tadlaoui a grandi entre la France (Bergerac, Toulouse) et les États-Unis (Californie). Après avoir été diplômée de l'université de Columbia, NY, elle rejoint une mission humanitaire de l'ONU en Colombie. Séduite par les promesses de la tech, elle travaille ensuite au sein de l'unité d'Intelligence Artificielle de Google. Elle vit actuellement à Paris. 

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Nos vies encapsulées - Pascal Chabot - PUF :

Où êtes-vous en ce moment ? Probablement dans une capsule, espace clos et protégé, connecté au surconscient numérique et régi par les règles de la transaction. Nous vivons désormais dans un objet technique total, une capsule dont la nature est exclue. Elle répond à un désir d’optimisation à l’œuvre dans toute la société, qui a inversé l’esprit des Lumières. A la grande promesse d’autonomie et de technologie née avec la Modernité, succèdent aujourd’hui deux nouvelles logiques : la technonomie (la normativité technique) et l’autologie (le discours sur soi-même).
Dans ce monde ambigu qui prend soin en aliénant, une autre aspiration fait surface : un désir de justesse. Comme dans la mythe platonicien de la caverne, la volonté d’aller vers le dehors est puissante, et se marque ici par le besoin de relations nouvelles. C’est un nouveau regard et une nouvelle culture.
Comment faire converger optimisation et justesse ? Que désirons-nous devenir ? Quel destin dans nos capsules ?


Né en 1973, Pascal Chabot est un philosophe belge.
Après avoir étudié la philosophie à l’Université Paris Sorbonne-Paris I et à l’Université Libre de Bruxelles, il consacre sa thèse de doctorat à la pensée de Gilbert Simondon.
Aspirant puis Chargé de Recherche au Fonds national de la recherche scientifique (FNRS 1997-2004), il est l’auteur de livres et d'articles sur la philosophie contemporaine, l’éthique, l’esthétique et la littérature.
Il est chargé de cours à l'Institut des hautes études des communications sociales (IHECS) (Bruxelles).
Il a aussi évolué dans le monde de la danse contemporaine, comme conseiller artistique de la chorégraphe Michèle Noiret, artiste associée au Théâtre national de Belgique, avec qui il a participé au processus de création des spectacles Chambre blanche (2006), Les Arpenteurs (2007), De deux points de vue (2007), Demain (2009), Minutes opportunes (2010).
En 2013, il publie au PUF l'essai "Global burn-out" (traduit dans plusieurs langues) et, en 2015, "L'âge des transitions". En 2016 paraît la fiction "ChatBot le robot", d'abord interprétée sur les planches par Robin Renucci. Puis, en 2017, "Exister, résister. Ce qui dépend de nous".

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Ce qui nous frôle sous la surface - Colum McCann - Belfond :

Colum McCann explore notre capacité à nous relever après la chute, intime, politique ou artistique, dans une œuvre poignante sur la solitude humaine, le désir de lien, le colonialisme moderne, le réchauffement climatique, l'engagement social et le désespoir de celles et ceux qui refusent de subir.

Nous sommes tous des petits morceaux dans la collision. Nos vies rebondissent çà et là au fond de la mer. Il se peut que nous nous frôlions délicatement les uns les autres pendant quelque temps, mais à la fin, c'est inévitable, nous nous percutons et nous volons en éclats.

Anthony Fennell, écrivain irlandais en plein doute, espère retrouver l'inspiration avec un reportage sur un fait intrigant : la rupture des câbles des fournisseurs d'Internet enfouis en pleine mer. Une panne géante des réseaux de téléphonie en Afrique lui donne l'occasion d'embarquer sur l'un des bateaux chargés des réparations.
Le chef de mission est John Conway, un compatriote irlandais. Fennell est fasciné par le charisme de cet ingénieur, apnéiste hors pair, et par le couple qu'il forme avec Zanele, une actrice sud-africaine.
Tandis que le bateau remonte la côte d'Afrique de l'Ouest, Fennell et Conway vont se retrouver confrontés à une ironie tragique : les câbles qu'ils doivent réparer transportent des nouvelles susceptibles d'ébranler leur existence respective...

De (auteur) : Colum McCann - Traduit par : Clément Baude

Né en 1965 à Dublin, Colum McCann est l'auteur de sept romans, Le Chant du coyote, Les Saisons de la nuit, Danseur, Zoli, Et que le vaste monde poursuive sa course folle – prix littéraire du Festival de cinéma américain de Deauville, Meilleur Livre de l'année du magazine Lire et lauréat du National Book Award, Transatlantic et Apeirogon, lauréat du Prix des lectrices de Elle et du prix du Meilleur Livre étranger, d'un témoignage coécrit avec Diane Foley, American Mother (2024), ainsi que de trois recueils de nouvelles, La Rivière de l'exil, Ailleurs, en ce pays et Treize façons de voir, et d'un texte à dimension autobiographique, Lettres à un jeune auteur. Il préside également l'association Narrative 4 qui prône l'empathie radicale par l'échange d'histoires. Tous ses ouvrages sont parus chez Belfond et repris chez 10/18.
Colum McCann vit à New York avec son épouse et leurs trois enfants.

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Et que le vaste monde poursuivre sa course folle - Colum McCann - 10/18 :

7 août 1974, un funambule s'élance entre les Twin Towers, se jouant du vide. De cette apparition fugace, Colum McCann déroule le panorama d'un New York en pleine ébullition : grandes dames de Park Avenue, prostituées épuisées, curés égarés, junkies en cavale, mères pleurant la "sale guerre". Une ronde de personnages dont les voix s'entremêlent comme autant de fils tendus sur la course du monde.

" [...] comme toujours avec McCann, l'essentiel est là. Cette aisance à montrer l'humain dans son combat quotidien avec la réalité. Cette empathie pour les plus fragiles, les moins glorieux ! - "Bruno Corty, Le Figaro littéraire

Traduit de l'anglais (Irlande) par Jean-Luc Piningre

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On aurait pu se rencontrer - François Cheng - Albin Michel :

Le testament spirituel d'un sage. Le Point - Son livre le plus intime. Le Télégramme

Tout commence, pour François Cheng, par le don d’un tableau que lui fait un jour Léopoldine Hugo, artiste et descendante directe de Victor Hugo. Un tableau et un prénom qui lui évoquent irrésistiblement cet endroit de la Seine à Villequier, en Normandie, où s’est noyée la fille du poète, également prénommée Léopoldine. Une perte qui a fracassé la vie de Hugo et lui a inspiré ses Contemplations.

Réinterprétant en profondeur ce recueil, François Cheng, qui vient de perdre son épouse après soixante ans de vie commune, reconnaît en Hugo le maître de la «voie orphique» dans laquelle lui-même s’inscrit. Il a tenu à accompagner seul cette épouse bien-aimée atteinte de la maladie d’Alzheimer, jusqu’à l’issue finale. À travers le récit bouleversant de ce chemin, il se fait le témoin du «royaume» qui unit la vie et la mort en une réalité transfigurée.

Né en 1929 à Nanchang (Chine), François Cheng est arrivé en France en 1948, sans connaître un mot de français. Après maintes difficultés, mais aussi maintes heureuses rencontres qu’il a racontées dans Une longue route pour m’unir au chant français (Albin Michel, 2022), il est reconnu comme un poète majeur, traducteur, romancier, essayiste, médiateur entre les civilisations chinoise et occidentale. En 1998, il reçoit le prix Femina pour le roman Le Dit de Tianyi, en 2001, le Grand Prix de la francophonie, et en 2002 il est élu à l’Académie française.

LA GRANDE LIBRAIRIE DU 23 SEPTEMBRE DERNIER...

Ci-dessus, vous avez donc les résumés des livres présentés dans La Grande Librairie du mercredi 23 septembre 2026.

Petite précision : s'il m'arrive d'avoir déjà lu certains livres présentés dans cette émission que j'aime beaucoup, ce n'est pas toujours le cas. 

Je n'ai lu aucun livre, des livres présentés mercredi dernier. Ne les possédant pas, j'effectue des copier/coller sur les sites des maisons d'éditions et je vous mets à chaque fois les liens de ces dernières, il vous suffit de cliquez. Pour tout ce que je présente sur ce blog (littéraire en particulier) j'indique toujours toutes les références.

Quant aux livres que j'ai lus et que je possède, je retape à chaque fois la quatrième de couverture sur le clavier de mon ordinateur (pas de copier/coller) et j'enchaîne en toute simplicité mon ressenti. Je ne parle pas des livres que je n'ai pas aimés.

Je vous souhaite de merveilleuses lectures à vous toutes et à vous tous. Prenez soin de vous.

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28 septembre 2026

POUR LYLOU...

POUR LYLOU...
POUR LYLOU...

Je participe chez Lylou pour son thème Regard sur septembre : Les savons ! cliquez ICI, vous aller apprendre beaucoup sur ces derniers.

Je vous souhaite une agréable semaine à vous toutes et à vous tous. Prenez soin de vous.

POUR LYLOU...
27 septembre 2026

MALVILLE - EMMANUEL RUBEN - LE LIVRE DE POCHE :

MALVILLE - EMMANUEL RUBEN - LE LIVRE DE POCHE :

Malville - Emmanuel Ruben - Le Livre de Poche :

Quatrième de couverture :
2036. Samuel Vidouble est confiné dans sa cave. Il a dû s'y réfugier à la suite d'un accident sur le site de la centrale nucléaire de Malville, à l'ombre de laquelle il vivait enfant. Fascinante et monstrueuse, cette dernière cristallise les disputes familiales et les luttes politiques des années 1980.
Sur les bords du Rhône, le jeune Samuel a grandi dans l'aura de Thomas, le garçon sauvage, et d'Astrid, une adolescente révoltée, tandis que planait la double menace du Front national et du feu nucléaire.
Roman d'apprentissage et d'anticipation, Malville explore cette France périurbaine, ainsi que les conséquences sanitaires et environnementales de nos "choix" énergétiques, qui bouleversent irrémédiablement notre rapport au monde, à la terre et au vivant.

Emmanuel Ruben s'essaie avec brio à la dystopie dans ce roman en partie autobiographique, intense et empli d'humour, qui fait la part belle à la géorgraphie, et au Rhône en particulier. Yasmine Youssi, Télérama.

"Un roman écologique subtil et attachant". Le Monde.

Cet ouvrage est dans la sélection Prix des Lecteurs 2027.

Né en 1980 à Lyon, Emmanuel Ruben, normalien, agrégé de géographie, est l'auteur d'une quinzaine de livres - romans, récits, essais -, parmi lesquels Sur la route du Danube (Prix Nicolas-Bouvier 2019), Sabre (Prix des Deux-Magots 2021) et Les Méditerranéennes (Prix du roman historique 2022). Il publie chez Stock, en 2026, Sur la route de la Loire.

Mon ressenti :
Un livre percutant. Samuel revient sur son enfance, sa vie auprès de la Centrale où son père travaille. On le suit donc dans les années 1980, son rapport avec les autres, ses copains et Astrid. Ce roman m'interroge sur les Centrales nucléaires, les répercutions sur notre santé... Ce que l'on veut nous faire croire depuis les années 1980, ce que l'on dit et ce que l'on ne nous dit pas pour ne pas affoler la population... Malville = Tcherbobyl ? vous le saurez en lisant ce formidable ouvrage qui se lit comme un roman et qui est en partie autobiographique comme indiqué dans la quatrième de couverture. Un ouvrage malheureusement d'actualité...

Je l'ai lu dans le cadre du Prix Rev'Nature dont je vous parle ICI.

J'en profite pour vous souhaiter une agréable journée dominicale et d'excellentes lectures. Prenez soin de vous.

26 septembre 2026

24 HEURES PHOTO...

J'ai trouvé mon refuge dans la Librairie Le Refuge des Mots.

J'ai trouvé mon refuge dans la Librairie Le Refuge des Mots.

Patricia, les livres que tu vas aimer...

Patricia, les livres que tu vas aimer...

Ma 524ème participation à 24 Heures Photo. Thème organisé par notre amie Patricia, chaque samedi, avec une photo de la semaine. Le blog de Patricia : Chemins de Tables et Photos.📷

Deux photos prises hier après-midi dans la Librairie Le Refuge des Mots de Salaise-sur-Sanne, une librairie incontournable. Ce sera ma participation pour notre amie Patricia.

Je vous souhaite un agréable week-end à vous tous, d'excellentes lectures. Prenez soin de vous.

24 HEURES PHOTO...
25 septembre 2026

MASSE CRITIQUE LITTERAIRE BABELIO...

MASSE CRITIQUE LITTERAIRE BABELIO...

Suite à la masse critique Babelio du 12 septembre dernier, j'ai été sélectionnée pour recevoir le livre :

L'histoire selon Hanna de Annett Gröschner publié chez Liana Lévi :

J'ai trente jours pour le lire et rédiger ma chronique sur Babelio et sur mon blog bien évidemment mais pas que... A suivre...

MASSE CRITIQUE LITTERAIRE BABELIO...

Elle a tout connu, Hanna : la montée du nazisme, la guerre, les bombardements dévastateurs de 1944, l’occupation russe, la faim… Pour survivre et nourrir sa famille, elle a tout fait : vendeuse de fleurs, femme de ménage à l’usine, saisonnière, colporteuse, cantinière et grutière dans la sidérurgie. Tout ça sans se départir de son humanité, ni d’un goût certain pour la beauté, deux qualités qu’elle essaiera de transmettre à ses quatre filles. À travers une vie de femme simple et courageuse, l’Histoire et ses bouleversements s’écrivent selon Hanna.

Traduit de l'allemand par Elisabeth Landes - En librairie depuis le 17 septembre !

À propos
«Une histoire alternative de l’Allemagne de l’Est, qui met les femmes au premier plan».  Der Spiegel
«Ce roman dégage une force, une beauté et un amour immenses, discrets et rebelles… phénoménal». Die Zeit
«Un livre à lire absolument». Die Rheinpfalz

«Avec une écriture très simple, presque sur le ton du documentaire, Annett Gröschner nous raconte la vie d’Hanna qui traverse avec détermination les drames et les turbulences du XXe siècle à Magdebourg dans l’est de l’Allemagne. Un roman passionnant sur le quotidien des ouvriers en RDA et sur ces femmes courageuses et invisibles qui ont soutenu à bout de bras leurs familles et le monde qui s’effondrait».

L’Embarcadère, Saint-Nazaire.

Je suis heureuse d'avoir été sélectionnée pour lire et chroniquer cet ouvrage, merci à Babelio et merci à Liana Levi.

MASSE CRITIQUE LITTERAIRE BABELIO...
25 septembre 2026

LE BOUQUET DU VENDREDI...

LE BOUQUET DU VENDREDI...

Avec cette photo prise chez un fleuriste parisien il y a déjà quelques années, je vous souhaite un agréable vendredi, une belle fin de semaine à vous tous. Prenez soin de vous.

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