P'TIT DEJ A LA MEDIATHEQUE DU PEAGE DE ROUSSILLON CE SAMEDI 17 JUIN, NOUVEAUTES LITTERAIRES ETE 2023 !
Ce samedi matin, 17 juin, était organisé par Isa à la Médiathèque du Péage de Roussillon, la présentation des nouveautés littéraires Eté 2023 accompagné d'un petit déjeuner. Une belle ambiance, de bons moments d'échanges autour de la littérature. Isa organise régulièrement des rencontres que ce soit des présentations littéraires, cafés littéraires, apéritifs littéraires, ateliers loisirs créatifs etc... N'hésitez pas à suivre la page Instagram de la Médiathèque du Péage de Roussillon, cliquez ICI. Médiathèque qui fait partie du réseau Ecume, cliquez ICI.
Ci-dessous, les résumés des livres présentés, mis sur table par Isa ainsi que les liens vers chaque maison d'édition, il vous suffit de cliquer et vous aurez tous les détails.
Elle parlait aux fleurs - Janine Boissard - Fayard éditions - cliquez ICI :
Elisa, 27 ans, a perdu son mari Hervé, victime d’un accident. Seule avec deux enfants, elle ne peut compter sur le soutien de ses parents, trop modestes pour l’aider. C’est Thomas, le frère aîné de Hervé, qui l’aide financièrement. Ainsi Elisa peut-elle élever ses enfants sans crainte du lendemain, s’occuper de son jardin, sa passion, et travailler pour une association humanitaire.
Une vie somme toute bien remplie mais à laquelle il manque l’essentiel : l’amour.
Thomas pourrait peut-être combler le vide laissé par son frère disparu. Mais leur mère, que ses propres enfants surnomment «Folcoche», ne l’entend pas du tout de cette oreille.
«Virtuose d’un style simple» pour Paris Match, «plume inoxydable» pour Le Figaro, Janine Boissard a publié plus de cinquante romans qui ont été autant de succès.
Romancière au plus de cinquante livres et plus de soixante ans de carrière, Janine Boissard fait figure de monstre sacré de la littérature dite «populaire», adjectif dont elle tire une grande fierté. «Virtuose d’un style simple» pour Paris-Match, «plume inoxydable» pour Le Figaro, elle fait régulièrement l’objet de portraits dans la presse, qui cherche sans le trouver le secret de son éternelle jeunesse, et elle est abonnée aux files d’attente dans les salons du livre.
Je rencontrais Janine Boissard chaque année sur le salon du livre parisien, Porte de Versailles et je confirme : toujours la foule vers son stand ! Il fallait s'armer de patience.
La mariée portait des bottes jaunes - Katherine Pancol - Albin Michel - Cliquez ICI :
Quand leur mère les dépose devant la grille du Château de Berléac en leur promettant de revenir les chercher, India et Louis ne savent pas ce qui les attend.
Ils vont devoir passer en un éclair de leur petite maison dans un lotissement à un château du XVIIIe siècle et apprendre les codes d'une grande famille bordelaise, fière de son vignoble et de ses ancêtres. Que de secrets, de trahisons, d'avidité dans cette demeure prestigieuse où chacun joue un rôle et entend occuper le devant de la scène ! Sans le vouloir, avec leur candeur et leur fantaisie, les enfants vont tout dynamiter.
C'est drôle, c'est tragique, c'est virevoltant, cruel et tendre, c'est la vie.
Katherine Pancol est l’un des plus grands phénomènes d’édition de ces dernières années. Ses titres, traduits dans une trentaine de pays, connaissent un succès mondial. Depuis leur parution, Les Yeux jaunes des crocodiles, La Valse lente des tortues et Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi, ainsi que la trilogie Muchachas, sont devenus des classiques.
L'Assiette du chat - Frédéric Vitoux - Grasset - Cliquez ICI :
Mais les souvenirs minuscules sont-ils si minuscules que ça ?
Un fil a beau être ténu, il peut, tel une corde de rappel, faire surgir des brumes du passé des pans entiers de l’histoire familiale, en révéler les secrets, et finir par éclairer peut-être les attitudes longtemps jugées inexplicables des aînés...
Pourquoi son père restait-il silencieux, à table, alors qu’à six ans, il devait se rappeler les exploits de la petite chatte ? Que craignait-il ou voulait-il effacer ?
Une femme avait veillé sur lui, dès son enfance, Clarisse, amoureuse éperdue de sa mère, et qui ne cessera, sa vie durant, d’inonder de son amour et de son dévouement, les générations successives des Vitoux. Il ne parlera jamais de Clarisse.
Et qu’éprouvait-il pour Odette, cette petite fille élevée auprès de lui dans le même appartement familial, fille naturelle de la domestique de ses parents, qui leur avait confié l’enfant ? «Sœur de lait» de son père, comme expliquait à Frédéric sa mère, pour justifier son statut au sein de la famille ? Ou demi-sœur tout court de son père, se demande-il aujourd’hui…
Ces deux portraits de femmes hors du commun, aux destins assez parallèles, éclairent ces secrets de famille qu’une modeste «assiette du chat» réveille ici, et autour desquels la plupart des écrivains rôdent, un jour ou l’autre, comme pour se trouver eux-mêmes.
La contrée finale - James Crumley - Gallmeister - Cliquez ICI :
Un jour, il est témoin du meurtre d'un gérant de bar lié au cartel de la drogue, perpétré par Enos Walker, un noir gigantesque qui prend la fuite. Contacté par la police pour coincer le coupable, Milo doute de son objectivité dans cette affaire et veut retrouver Walker avant elle.
Une séduisante avocate lui ayant demandé de neutraliser un maniaque sexuel, il se retrouve au petit matin dans un parc de la ville et affronte un inconnu qui, lors d'un corps à corps, se tue lui-même avec son arme. Milo alerte la police qui l'arrête. La victime était un flic, frère du procureur. Les ennuis ne tardent pas à s'abattre sur le détective qui voudrait bien comprendre pourquoi !
La soixantaine sonnée, Milo n'est plus aussi fringant que dans ses précédentes aventures. Ses ennemis ne lui font pas de cadeau et chaque coup reçu le marque dans sa chair. Il souffre aussi moralement lorsqu'il est confronté à la trahison et à la duplicité car cette Contrée finale est celle des mensonges, une contrée d'où l'on ne revient jamais.
Fourmillant de personnages singuliers, l'intrigue, solidement charpentée, ne livre sa solution que dans les pages ultimes. Un récit plein de noirceur, au cœur duquel Milo apporte sa dose d'humour, de tendresse et de révolte. --Claude Mesplède.
Mort à : Missoula (Montana) , le 17/09/2008
Biographie :
James Crumley est un écrivain américain.Après avoir fait ses études au Texas et servi pendant deux ans dans l'armée, il devient professeur de composition littéraire. Il "visite" ainsi de nombreuses universités, il a la bougeotte et le métier de professeur ne lui convient pas. Attiré par le poète Richard Hugo, comme d'autres écrivains de sa génération (Jim Welch, Bob Reid, Neil Mac Mahon, John A. Jackson), il débarque à Missoula, Montana au milieu des années 60.
Il s'essaye à la poésie et l'écriture de nouvelles, et anime des ateliers d'écriture en compagnie de Richard Hugo, James Lee Burke et d'autres...
En 1967, il écrit son premier roman, "Un pour marquer la cadence" (One to Count Cadence), qui n'est publié qu'en 1969. Sur fond de guerre du Vietnam, ce roman raconte une histoire d'amitié entre un sergent dur à cuire et un soldat gauchiste. Crumley met déjà le pied dans le roman noir, genre dans lequel il excellera par la suite.
Crumley est terriblement ancré à Missoula, comme tous les autres écrivains du coin. Missoula est leur coin de paradis, un paradis où règnent tolérance, bonne humeur, où l'alcool coule à flot et où les écrivains sont une denrée incroyablement fréquente. À Missoula, tout le monde écrit. Au milieu des montagnes, dans cette ville de 50 000 habitants, Crumley reste donc. Il essaye bien parfois de s'en "échapper" mais il finit toujours par y revenir.
James Crumley a reçu de nombreux prix dont le Trophée 813 de la meilleure réédition en 1987 pour "Le dernier baiser", le Prix Mystère de la critique en 1989 pour "Fausse piste" ou encore le Dashiell Hammett Award en 1994 pour "Le bandit mexicain et le cochon".
Un dernier été - Elin Hilderbrand - Les Escales - Cliquez ICI :
La reine du roman d’été revient avec une histoire lumineuse sous le soleil éclatant de Nantucket.
Bientôt, ils pourront reprendre leurs traditions estivales, déjeuner en famille au Yacht Club, choisir une glace chez Cône… Et célébrer la sortie du nouveau roman de leur mère, la célèbre Vivian Howe !
Tout bascule quand Vivi est renversée par une voiture.
De là où elle est, Vivi observe avec fierté ses trois enfants tracer leur chemin vers l’âge adulte, guidés par son amour infini.
Angle mort - Paula Hawkins - Sonatine - Cliquez ICI :
Après une nouvelle dispute avec Jake, son mari, Edie quitte le domicile conjugal pour aller s’installer chez le meilleur ami du couple, Ryan. Quelques jours plus tard, l’impensable se produit, Jake est assassiné, Ryan est suspecté du meurtre. Contrainte de revenir habiter seule dans la maison du crime, une demeure perdue en haut des falaises, Edie, isolée de tous, est partagée entre le chagrin et la terreur. Bientôt, elle doit répondre aux questions de Neeta, la policière chargée de l’enquête. Ensemble, les deux femmes vont tenter d’expliquer l’inexplicable. Si tout accuse Ryan, Edie refuse d’y croire. Mais alors que s’est-il passé ce jour-là ? Qui a pu vouloir se débarrasser de Jake, et surtout pourquoi ?
Après La Fille du Train, Paula Hawkins nous offre avec ce thriller obsédant, situé dans un décor gothique du sud de l’Ecosse, un nouveau portrait de femme d’une émotion rare.
Paula Hawkins est née à Harare au Zimbabwe le 26 août 1972, où elle a vécu jusqu’à ses 17 ans, avant de déménager à Londres avec ses parents. Adolescente, elle développe un goût prononcé pour la littérature policière et dévore notamment les romans d’Agatha Christie.
Elle étudie la philosophie, la politique et l’économie à Oxford puis devient journaliste pour le Times dans le domaine de la finance, un univers qui l’inspire, comme le montre son premier roman, The Money Goddess (2007). Paula commence sa carrière d’écrivain en publiant plusieurs romances sous le nom d’Amy Silver.
Fin 2014, elle décide de se rapprocher du genre qui la fascine depuis toujours et commence à rédiger La Fille du Train. Le manuscrit plaît, un éditeur l’achète, Paula a écrit le livre qui va changer sa carrière et sa vie.
Le livre paraît en 2015 et, en l’espace de quelques semaines, devient numéro un des ventes aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Un succès inattendu pour Paula Hawkins : «Ma carrière et ma situation financière m’ont inquiétée pendant longtemps et j’ai accueilli le succès de La Fille du train comme un soulagement. Mais en même temps j’ai été terrifiée quand j’ai réalisé que ce succès voulait dire qu’un nombre incroyable de personnes allaient lire mon livre et je me suis sentie tout à coup très vulnérable».
Aujourd’hui, La Fille du train s’est vendu à plus de 20 millions d’exemplaires dans le monde entier et a été traduit dans plus de 40 langues. Le livre a été adapté au cinéma par Dreamworks Pictures en septembre 2016. Le personnage principal, Rachel, y est interprété par l’actrice anglaise Emily Blunt.
Deux ans à peine après son succès mondial, Paula Hawkins revient avec un nouveau thriller, Au fond de l’eau, qui traite cette fois-ci des souvenirs et de leur fiabilité. Cependant, l’auteure britannique ne cache pas les difficultés qu’elle a rencontrées lors de l’écriture de ce roman, rendue éprouvante par le «poids des attentes» de l’audience mondiale : «Quand des critiques soulignent certaines manies, on commence à se questionner : est-ce que je suis en train de refaire les mêmes erreurs ? Est-ce que ce livre ressemble trop au précédent ? Ou est-ce qu’il ne lui ressemble pas assez ? Mais à un moment, il faut savoir mettre tout ça de côté, essayer de donner le meilleur de soi-même et advienne que pourra». Souhaitant s’éloigner du feu des projecteurs, Paula Hawkins s’isole dans une maison près de la mer, et c’est là-bas qu’elle finit son deuxième roman, à Craster en Grande Bretagne : «J’étais toute seule. Je ne faisais que marcher et écrire».
Confiant du succès qu’aura Au fond de l’eau, Dreamworks a déjà prévu d’adapter ce nouveau thriller au cinéma, avec l’aide du producteur de La Fille du Train et de La La Land, Marc Platt, ainsi que de Jared Leboff.
La dernière échappée - Léa Frédeval - Philippe Rey - Cliquez ICI :
La santé fragile de Léopoldine conduit ses enfants démunis à envisager son placement en Ehpad. Mais sa petite-fille Chloé n’est pas du même avis. N’écoutant que l’amour qu’elle porte à sa grand-mère, et avec pour bagage l’innocence aveugle de son jeune âge, elle entraîne sa «Léo» dans un road trip hasardeux. Peut-être cherche-t-elle aussi à fuir son propre chagrin ? Camille, le garçon qu’elle aime depuis l’adolescence, vient tout juste de la quitter.
S’engage alors une course contre la fatalité, durant laquelle les deux femmes, depuis deux âges opposés de la vie, se redécouvrent mutuellement et doivent faire face à leurs peurs.
Quels souvenirs résisteront à la maladie ? Après une vie consacrée à trois enfants et un mari qu’on n’aimait peut-être pas autant qu’on a voulu le prétendre, quels secrets risquent de se réveiller ? Comment Chloé peut-elle retrouver goût à la vie ? Et pour Léopoldine, est-il encore temps d’écrire un nouveau chapitre de son histoire ?
Dans ce premier roman d’une profonde sensibilité, Léa Frédeval raconte une dernière échappée à la fois mélancolique et teintée de joie, mais surtout animée d’un incurable espoir en la vie.
Léa Frédeval a trente-deux ans. Elle est l’autrice de deux essais, parmi lesquels Les affamés (Bayard, 2014), dont elle a réalisé l’adaptation cinématographique en 2018. La dernière échappée est son premier roman.
Suite amoricaine - Yan et Henri Queffélec - Le Cherche Midi - Cliquez ICI :
Henri, le père, et Yann Queffélec, le fils, deux romanciers réunis dans cette Suite armoricaine, hommage à la Bretagne d’hier et d’aujourd’hui.
Deux textes où père et fils se livrent tour à tour, évoquant leur jeunesse et leurs souvenirs. Le temps a passé et la Bretagne a bien changé entre l’enfance d’Henri, dans les années 1910, quand les grands-mères parlaient encore uniquement breton, et le récit par Yann de ses étés au pays des abers. Deux Finistériens, deux romanciers, qui disent les choses, chacun à sa manière.
«Brest, la ville où je ne suis pas né. Lanildut et l’Aber-Ildut, deux villages bretonnants qui se touchent au nord de Brest.
C’est là-bas qu’étaient nos enfances à la mer, nos rêves, nos maisons. [...] Et je n’ai qu’à fermer les yeux pour franchir les miroirs de ces belles heures carillonnées jadis par les cloches de Lanildut, jour et nuit, celles-ci toujours à leur poste de granit à la minute où j’écris ces mots essentiels : Brest, Lanildut, l’Aber-Ildut. Années cinquante, soixante, mes âges d’or aux frontières volages de l’Atlantique et de la Manche». YQ
Qui sème des graines de folie croque la vie - Charlotte Léman - L'Archipel - Cliquez ICI.
Qui sème des graines de folie croque la vie, le nouveau roman de Charlotte Léman, autrice de Si la vie te donne des citrons, fais-en une tarte meringuée.
S’offrir la clé des champs et éclore comme au printemps.
Alors que Marie commence à se demander si elle n'a pas fait une erreur en quittant ses repères, une voisine l'invite à rejoindre le Cercle des Floralies, un groupe de femmes atypiques qui cultivent la joie de vivre. Et, un événement arrivant rarement seul, elle découvre une mystérieuse missive dans sa boîte aux lettres.
Et s’il était temps pour Marie de lâcher prise et de semer «des graines de folie» ?
Après le succès de Si la vie te donne des citrons, fais-en une tarte meringuée (plus de 30 000 exemplaires vendus), elle a publié La Délicieuse imposture du chant des sirènes (L’Archipel, 2022) et Qui sème des graines de folie croque la vie (L’Archipel, 2023).
Elle réside désormais en Suisse, au sud de Zurich.
125 et des milliers - Sarah Barukh - Harper Collins - Cliquez ICI :
En France, une femme est assassinée par son conjoint tous les deux jours et demi en moyenne, soit environ 125 femmes par an. Qui se cache derrière ces chiffres ? 125 personnalités de la littérature, du monde politique et artistique prennent la plume et racontent les vies de ces femmes broyées et deviennent ainsi leurs ambassadrices. Pour une fois, les victimes ont un visage.
À travers son parcours de femme victime de violence conjugale ainsi que la participation de plusieurs professionnels (psychiatres, avocats, associations, etc.), Sarah Barukh donne également des clefs pour comprendre l’emprise et la violence.
Un livre pour se souvenir mais aussi pour réfléchir collectivement afin que ces meurtres cessent.
Sarah Barukh est née en 1980. Elle a travaillé dans la production audiovisuelle, a écrit pour la télévision et la radio. Elle est l’auteur de Elle voulait juste marcher tout droit (prix Lions Club et MJLF 2017), Le Cas zéro (prix du Roman d’Entreprise et du travail 2019) et Envole-moi.
L'envol - Aurélie Valognes - Fayard - Cliquez ICI :
Un roman touchant, beau et émouvant sur l’amour filial, qui interroge les différences de classes, les notions de réussite et de bonheur, et qui pose surtout la question que nous avons tous dû affronter : peut-on grandir sans trahir ?
Elle écrit son premier roman, Mémé dans les orties, à 29 ans. Depuis, elle publie chaque année un nouveau roman, dont Au petit bonheur la chance, Né sous une bonne étoile ou Le Tourbillon de la vie.
Tous ses livres sont d’immenses succès de librairie, elle fait d’ailleurs partie des auteurs les plus lus en France. Ses romans sont traduits dans plus de 15 langues à travers le monde et sont en cours d’adaptation au cinéma.
Sur la dalle - Fred Vargas - Flammarion - Cliquez ICI :
— Le dolmen dont tu m’as parlé, Johan, il est bien sur la route du petit pont ?
— À deux kilomètres après le petit pont, ne te trompe pas. Sur ta gauche, tu ne peux pas le manquer. Il est splendide, toutes ses pierres sont encore debout.
— Ça date de quand, un dolmen ?
— Environ quatre mille ans.
— Donc des pierres pénétrées par les siècles. C’est parfait pour moi.
— Mais parfait pour quoi ?
— Et cela servait à quoi, ces dolmens ? demanda Adamsberg sans répondre.
— Ce sont des monuments funéraires. Des tombes, si tu préfères, faites de pierres dressées recouvertes par de grandes dalles. J’espère que cela ne te gêne pas.
— En rien. C’est là que je vais aller m’allonger, en hauteur sur la dalle, sous le soleil.
— Et qu’est-ce que tu vas foutre là-dessus ?
— Je ne sais pas, Johan.
Médiéviste et titulaire d'un doctorat d'histoire, Fred Vargas est chercheuse en Histoire et Archéozoologie au CNRS.
Elle met en scène son personnage Jean-Baptiste Adamsberg, commissaire de profession, qui apparaît pour la première fois dans L'Homme aux cercles bleus, paru en 2005. Le héros est directement inspiré du dessinateur de bandes dessinées Edmond Baudoin. Avec Les Jeux de l'Amour et de la Mort, l'auteure reçoit son premier prix lors du Festival de Cognac en 1986, signant son entrée dans la littérature française. Fred Vargas remporte ensuite et à 5 reprises le Trophée 813, récompensant le Meilleur Roman francophone.
Primés à plusieurs reprises, adaptés au cinéma (Pars vite et reviens tard) et à la télévision, traduits dans plus de quarante langues, ses romans policiers sont des best-sellers en France comme en Allemagne et en Italie. Son dernier opus, Quand sort la recluse, a été publié aux éditions Flammarion en 2017, et 2018 chez J'ai lu. Ses ouvrages les plus récents sont des essais écologiques, L'humanité en péril (Flammarion, 2019 - J'ai lu, 2020) et Quelle chaleur allons-nous connaître ? Quelles solutions pour nous nourrir ? (Flammarion 2022).

Nous remercions Isa d'avoir organisé ce "Petit Déj' des nouveautés", sa bienveillance se conjugue avec son professionnalisme. Isa sait guider chaque lectrice et lecteur vers l'ouvrage qui lui correspond le mieux. Rendez-vous à la Médiathèque du Péage de Roussillon dès le 2 août étant donné que la Médiathèque est fermée en juillet pour les vacances d'été.
Je vous souhaite une douce soirée ainsi que d'excellentes lectures à vous toutes et à vous tous.












