24 septembre 2017

JE MEURS DE CE QUI VOUS FAIT VIVRE - PAUL COUTURIAU.

  Je meurs de ce qui vous fait vivre de Paul Couturiau Aux Tuileries, j'étais curieuse de tout. Il suffisait que j'entende des rires ou des cris pour que je me précipite. Je ne voulais pas jouer avec les autres enfants, mais je devais absolument savoir ce qu'ils manigançaient. Un jour, je n'avais pas six ans, j'ai trouvé, planté au milieu d'un cercle, un garçon d'une dizaine d'années que je connaissais bien. Il était joli comme une fille et méchant comme une gale. C'était le fils d'un des plus gros négociants du boulevard des... [Lire la suite]

24 septembre 2017

LEUR SEPARATION - SOPHIE LEMP.

  « Une fêlure d’enfance, toute de pudeur, de justesseet de sensibilité». Philippe Delerm «Ce samedi matin de janvier, ma mère m’attend à la sortie de l’école. Comme les autres jours, nous remontons la rue des Boulangers mais, au lieu de nous arrêter au carrefour, nous prenons à gauche dans la rue Monge. Je me retourne et aperçois un camion de déménagement garé en bas de notre immeuble. Ma mère serre ma main dans la sienne. Je n’ai pas envie de parler, je pense au camion, aux cartons, au salon qui demain sera à... [Lire la suite]
Posté par BINCHY à 10:45 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
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