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Tout d'abord avec une p'tite citation...

"La nature est si bonne qu'elle tourne à notre plaisir
tous ses phénomènes"
(Henri Bernardin de Saint-Pierre, Etude de la nature -1784-)

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Cette semaine, je vais terminer le livre de Suzanne-Cécile,
La Terre des retrouvailles :

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Je ne peux que vous conseiller sa lecture si ce n'est déjà fait !
Il est tellement BIEN ! Je l'ADORE !

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Je vais également tricoter...

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Broder...

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 J'ai également repéré le film :

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 La fille du puisatier :
le film de Daniel Auteuil d’après le roman de Marcel Pagnol,
de l’Académie française.
Film que l'on pourra voir à partir de mercredi...

Dans les années 1940, en Provence, les amours fugaces d’un pilote de chasse et d’une fille d’ouvrier puisatier conduisent leurs familles respectives à se déchirer. Jusqu’à ce qu’éclate la guerre… L’univers gorgé de soleil de Pagnol se prête invariablement bien à un traitement cinématographique. Il y a de la noblesse dans ce drame familial, exacerbé par la disparité sociale entre les deux familles. Daniel Auteuil restitue le conflit sans manichéisme, dans une lumière blanche de coeur d’été.

L’acteur, qui débute ici derrière une caméra, campe un personnage d’homme comme on n’en voit plus dans les films, osant extérioriser ses joies, comme ses peines, sans donner jamais l’impression de jouer ; expressif, sans avoir à souligner d’effets : ce que son personnage vit (et dit) sonne vrai ; ses désarrois de père pourraient être les vôtres.

Il est clair qu’on avait oublié l’humour et la beauté simple contenus dans de la prose de l’auteur de Marius. L’épure stylistique sonne comme si ces lignes sous mistral avaient été écrites hier. Dites "avé l’assan'", elles sonnent naturelles chez Auteuil et même chez Kad Merad, qui fait mieux ici que tenir tête à son metteur en scène.

Curieusement, c’est Darroussin qui semble ramer un peu lorsqu’il s’agit de faire "couleur locale". Ce pays, il le connaît pourtant bien, lui, l’ami de Guédiguian. Astrid Berges enfin, premier rôle féminin, est un peu plus que photogénique. En dépit de traces de timidité dans son jeu, elle confère l’autorité voulue à La Fille du puisatier, cette gamine que la vie conduit à grandir plus vite qu’elle ne l’aurait voulu. Comme jeune réalisateur,  Auteuil signe un premier film prometteur. Chaleureux aussi. Comme lui sait l’être.

 Qui n'a pas lu dans sa jeunesse...
Les livres de Marcel Pagnol ?!
http://www.marcel-pagnol.com/

 9782877065191

Pascal, le puisatier, est veuf. Cependant, entre son ami Félipe et sa fille aînée, la sage Patricia, qui élève ses jeunes soeurs, il est un homme heureux. Mais Patricia faute avec un bel aviateur qui part pour la guerre, et qui est porté disparu... La fille du puisatier (1940) est la seule réalisation de Pagnol durant la guerre. C'est un film en prise sur l'époque. Il est relativement méconnu, malgré le face à face unique qu'il présente entre les deux acteurs fétiches de Pagnol, Raimu et Fernandel. Charpin fait des merveilles en boutiquier enrichi. Josette Day, compagne du cinéaste au moment du tournage, endosse le rôle traditionnel de la jeune première séduite.

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Et je termine ce message par encore une p'tite citation :
"Le sourire est le baiser de l'âme".
(Michel Bouthot, Chemins parsemés d'immortelles pensées -1999-)

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 Passez une très bonne journée !

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