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Bernadette
Pécassou-Camebrac

La passagère
du France

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3 février 1962. Le paquebot France quitte Le Havre pour son premier voyage.
Dans la cohue, Sophie, une jeune journaliste chargée d'écrire un reportage pour son magazine, monte à bord persuadée qu'elle va vivre des heures de rêve. Michèle Morgan, Juliette Gréco ne sont-elles pas du voyage parmi bien d'autres personnalités ? Mais dans les cales du France se noue un drame et Sophie croise un mystérieux officier. Sa vie va basculer et son destin l'attend au bout du voyage.

Le plus beau bateau du monde est le personnage central de cette grande intrigue romanesque qui restitue l'atmosphère exaltante d'une époque charnière : la France du début des années 1960, héritière de l'après-guerre et confiante en l'avenir.

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Critiques littéraires :
"Le style est simple, direct, l'intrigue réussie et l'atmosphère de l'époque merveilleusement restituée. Une belle histoire, émouvante, qu'on se refuse de quitter tant qu'on ne l'a pas terminée".
Femme Actuelle

"La réalité de cette traversée et même de certains de ces personnages, le passé de chacun, l'écheveau des relations au fil du voyage, tels sont les ingrédients efficaces d'une histoire qui emporte irrésistiblement l'adhésion du lecteur".
La Manche Libre

"Un récit rythmé par une intrigue réunissant des personnages que rien ne prédisposait à se rencontrer".
Le Point

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(Rien que de lire... le résumé... les critiques... J'ai hâte...
HATE de LIRE ce livre ! Il va me plaire ! Je le sens !)

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Bernadette Pécassou-Camebrac est journaliste.
Elle est également l'auteur de
La Belle Chocolatière,
Le Bel Italien,
L'Impératrice des roses et La Villa Belza.
http://www.evene.fr/tout/bernadette-pecassou-camebrac

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www.franceloisirs.com

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http://www.salondulivreparis.com/

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Quand j'entends parler du paquebot France, je ne peux m'empêcher de penser à la très belle chanson de
Michel SARDOU qui lui rend un très bel hommage...
(Je pense aussi à mon papa qui ADORAIT cette chanson...!)

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Et voilà... j'ai les paroles... dans la tête pour la journée... :


Quand je pense à la vieille Anglaise
Qu'on appelait le "Queen Mary"
Echouée si loin de ses falaises
Sur un quai de Californie
Quand je pense à la vieille anglaise
J'envie les épaves englouties
Longs courriers qui cherchaient un rêve
Et n'ont pas revu leur pays

{Refrain:}
Ne m'appelez plus jamais France
La France elle m'a laissé tomber
Ne m'appelez plus jamais France
C'est ma dernière volonté

J'étais un bateau gigantesque
Capable de croiser mille ans
J'étais un géant, j'étais presque,
Presque aussi fort que l'océan
J'étais un bateau gigantesque
J'emportais des milliers d'amants
J'étais la France, qu'est-ce qu'il en reste ?
Un corps-mort pour des cormorans

{au Refrain}

Quand je pense à la vieille Anglaise
Qu'on appelait le "Queen Mary"
Je ne voudrais pas finir comme elle
Sur un quai de Californie
Que le plus grand navire de guerre
Ait le courage de me couler !
Le cul tourné à Saint-Nazaire
Pays breton où je suis né

{au Refrain}

Et je ne serais peut-être pas la seule...

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