Qu'est-ce que je me suis ammusée...
Quand j'ai lu ce livre !

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Résumé du livre :

En juillet 1923, à Clochemerle, un village du Beaujolais, les passions et les haines vont se déchaîner.

En effet, le maire qui espère se faire nommer préfet, fait édifier sur la place de l'église une "pissotière".

Les gens de la commune sont plutôt satisfaits hormis Justine Putet, une vieille fille aigrie qui va tout mettre en oeuvre pour faire démolir cet édicule. Le curé s'émeut et, comme peu de temps auparavant, une enfant de Marie, élève de l'école de jeunes filles, est tombée enceinte, et que les jeunes filles passent en rang tous les jours devant la "pissotière", on lui attribue une influence immorale... Tout devient un peu fou à Clochemerle : deux commerçantes convoitent le même homme, la réputation du notaire est atteinte lorsque sa fille s'enfuit avec un poète. La baronne de Courtebiche décide d'agir pour faire rétablir le calme et s'adresse aux autorités qui envoient la troupe...

A propos de l'auteur :

Fils d'un clerc de notaire lyonnais Gabriel Chevallier fait des études dans divers établissements, dont un collège religieux. Il entre aux Beaux-Arts de Lyon en 1911. Mobilisé dès 1914, il est blessé un an plus tard. Une fois rétabli, il retourne au front, où il restera comme simple soldat jusqu’à la fin du conflit. Rendu à la vie civile à la fin de l’année 1919, il exerce divers métiers, retoucheur de photographie, voyageur de commerce, journaliste, dessinateur, affichiste, professeur de dessin… A partir de 1925, il se lance dans l’écriture romanesque en utilisant ses propres expériences. Avec La Peur, il témoigne de son atroce calvaire de soldat. C’est encore sa propre vie qu’il exploite pour écrire Durand voyageur de commerce ou, en souvenir de sa détestable scolarité, Sainte-Colline.

C’est avec Clochemerle, une chronique villageoise rabelaisienne éditée en 1934, qu’il connaît le succès. Traduit en vingt-six langues et vendu à plusieurs millions d’exemplaires, l’ouvrage assure à son auteur gloire et fortune. Lorsqu’il meurt en 1969, Gabriel Chevallier laisse une œuvre abondante qu’éclipse cependant Clochemerle, toujours réédité en collection de poche[1].

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Pour qui veut mieux connaître l'écrivain et son époque; le mieux est de lire "l'envers de Clochemerle" (1966)[2]. L'autobiographie a la même saveur que ses romans.