Binchy and her hobbies

LA NOUVELLE COLLECTION ROBES DE MARIEES 2019 - STEPHANIE WOLFF PARIS - RENNES, EST EN LIGNE !!!

STEPHANIE WOLFF PARIS - NOUVELLE COLLECTION ROBES DE MARIEES 2019

La nouvelle collection #RobesDeMariées. #2019. de ma fille #StéphanieWolffParis est en ligne#Paris#Rennes#OuestFrance#Bretagne#MadeInFrance#DentellesDeCalais#SurMesure#Styliste#HauteCouture#Mariages#Mariées#France. #MadeInFrance. #Cérémonies#MariagesReligieux#MariagesCivils.

Une collection de robes de mariées magnifiques, sublimes ! Des modèles craquants entièrement de Fabrication Française ! Je suis heureuse de vous en parler à nouveau et deux adresses de showroom : à Paris et à Rennes !

SHOWROOM DE PARIS - Showroom du 14 février, 38 passage du Désir à Paris.
Pour prendre rendez-vous, 01 73 77 35 88 ou showroom@stephaniewolffparis.com .
Showroom ouvert du lundi au vendredi de 11 heures à 19 heures. 

SHOWROOM DE RENNES
7 rue de Mettrie à Montgermont (35760).
Pour prendre rendez-vous, contacter-nous showroom@stephaniewolffparis.com .
Showroom ouvert du lundi au vendredi de 11 heures à 19 heures.


23 janvier 2019

TEMPETES SUR LES TERRES-HAUTES - SUZANNE DE ARRIBA

dp temeptes sur mes th-2

Je suis en train de le lire. Qu'est-ce qu'il est bien. Je remercie encore Véronique Thabuis, Attachée de Presse dans la formidable maison d'Edition Lucien Souny, pour l'envoi en service presse de cet excellent ouvrage. Vous allez aimer ! Les personnes de la région Rhône-Alpes, les viennois (mais pas que...) vous allez tout comme moi : "le dévorer !"

Tempêtes sur les Terres Hautes - Suzanne De Arriba
dans votre librairie depuis le 18 janvier !

IMAGE DU JOUR...

P1760707

Hier, nous avons eu un temps très beau, ensoleillé. Ce matin, la neige est arrivée...
Je vous souhaite une agréable journée à vous tous.

Posté par BINCHY à 10:15 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :

22 janvier 2019

L'ANTICHAMBRE DU BON DIEU - EMMANUEL PROST.

L-antichambre-du-bon-Dieu

L'Antichambre du Bon Dieu - Emmanuel Prost : En librairie depuis le 4 octobre 2018 :

Patou, c'est l'idiot du village. Il a grandi dans les terres du Nord, entre marais et champs aux sillons interminables. Seul son cheval Chico a su adoucir la solitude de ses jours.

Patou ne parle pas et ne s'exprime qu'à travers le rire. Il grandit auprès de sa grand-mère et de son père, un gueux qui habite un misérable baraquement du marais où il cultive des endives dans leurs village d'Oignies. Patou tue le temps en compagnie de son cheval Chico, un cabossé de la vie comme lui, quand, en septembre 1861, surgit dans sa vie Isabelle, fille d'un instituteur des Flandres venu alphabétiser les ouvriers des mines. Depuis peu, grâce au charbon, le Pas-de-Calais est un bassin minier d'envergure. Les deux enfants deviennent amis. Quand, le jour de ses vingt ans, le père de Patou vend Chico à un homme de la compagnie minière, c'est pour Patou une trahison et un déchirement. Il n'a plus qu'une idée en tête : le retrouver. Ainsi commence pour Patou une descente au fond des mines et dans les enfers...

Que j'ai aimé ce livre que j'ai terminé hier soir. En livre poignant, percutant sur la différence et comment était traité la différence en ce milieu de 19ème siècle...
Patou, quel personnage attachant, qui n'est pas très bien respecté par ses concitoyens mais qui a une perception hors normes, qui comprend tout. Quand Chico est descendu au fond de la mine, Patou fera tout pour le retrouver. Il n'hésitera pas à se faire embaucher dans la mine où nous retrouvons toutes les conditions abominables, inhumaines du travail dans la mine. Une horreur ! "14 heures au front", au fond de la mine à je ne sais combien de mètres sous terre. Incroyable cette vie de mineur ! Bref, je ne veux pas trop vous dévoiler de ce roman qui est vraiment à lire, que je vous conseille. A lire par les jeunes générations...
Cet excellent ouvrage d'Emmanuel Prost est également un excellent témoignage sur l'amitié, la vraie. Bonne lecture à vous tous !

Emmanuel Prost est né en avril 1968 à Roanne (Loire). Ses romans sont autant d'hommages tendres, émouvants et sincères à l'histoire de sa région d'adoption et à sa population. Il est notamment l'auteur de La Descente des anges (2014) et d'Un été 48 (2016).

Je remercie  Marie-Jeanne Denis, Attachée de presse dans la formidable maison d'éditions Presses de la Cité pour l'envoi de cet ouvrage en service presse.

J'en profite pour vous souhaiter une agréable journée à vous tous.

21 janvier 2019

NOUVELLE BALADE SUR LES BORDS DU RHONE...

P1760668

Il fait beau, donc une nouvelle balade sur les bords du Rhône (côté Vienne)

P1760667

Je vous souhaite une agréable semaine à vous tous.

P1760662

Posté par BINCHY à 06:00 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
Tags :


20 janvier 2019

AUJOURD'HUI DIMANCHE...

42750528

Aujourd'hui dimanche, je vous montre cette photo de Notre Dame de Fourvière que j'ai prise au mois d'août il y a déjà quelques années.

Je vous une belle journée à vous tous.

Posté par BINCHY à 06:00 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :

19 janvier 2019

SOEURS DE LAIT - FREDERIQUE-SOPHIE BRAIZE.

Soeurs-de-lait 

Soeurs de lait - Frédérique-Sophie Braize 

Nées de mères différentes, les soeurs Baud ne partagent pas un lien fraternel profond. L'aînée, Ferdinande, veuve de guerre, est entrée en condition à Paris. Zoé et Anthelmette, si dissemblables et malgré tout jumelles, accompagnent leurs époux qui innovent pour participer à la grande aventure de l'or blanc. Coqueline, la cadette, est fascinée par la haute société venue en villégiature dans la station, mais elle ne veut pas la servir, elle veut en être. Séduite par Côme, un jeune voyageur qui vante les vertus médicales du radium, elle fonce dans les écueils de l'existence avant de découvrir que des intrigues sournoises sont menées au détriment de son entourage. Les quatre soeurs seront-elles capables de s'unir pour piéger ceux que rien n'arrête ?

"Oui, il était temps qu'une fille Baud accédât au bonheur. Et tant pis s'il fallait désobéir pour cela !".

Coqueline reconnaissait tout ignorer du monde des affaires, tandis que Côme voyait ses oeuvres de bienfaisance louangées par beaucoup. Comment ne pas être en admiration devant quelqu'un capable sinon de soigner tous les siens, en tout cas d'améliorer leur quotidien ? Comment ne pas être en extase devant un homme propre à faire de vous une princesse en un claquement de doigts ? Elle décida que, s'il revenait, elle agirait différemment. Coqueline, plus hardie dans ses pensées que dans la vie, le deviendrait aussi dans ses manières. De cette façon, il ne pourrait plus faire autrement que de s'engager. Ce n'était pas qu'elle attendait le bonheur. Non. Elle n'était pas naïve à ce point. Elle cherchait juste un moyen d'échapper à sa condition de femme captive d'une société ancrée dans le passé.

Quand j'ai commencé ce livre, je ne m'attendais pas du tout à cette histoire qui se déroule après la première Guerre mondiale à une époque où les gens ont soif de vie et de modernité. Ils veulent être nourris au petit-lait du progrès. Ils ont confiance dans les découvertes incessantes de la science, cherchent à accéder aux médicaments nouveaux mis sur le marché par les chimistes, physiciens, laborantins et pharmaciens. Ils veulent vivre longtemps et en bonne santé. La presse médicale et les quotidiens publient chaque jour des exemples de guérisons extraordinaires survenues grâce à la radioactivité. Le radium est à la mode et son émanation, le radon, devient la panacée aux yeux du grand public. On s'enthousiasme pour ce remède miraculeux dont le rayonnement éclaire un avenir radieux. Dans les années 20, il est l'objet d'une véritable engouement. Jusqu'à la fin des années 30, il est considéré non moins qu'une source de santé et de longévité, vanté pour tout guérir et soulager toutes les douleurs : goutte, lumbago, arthrite, cancer, hypertension, cécité, impuissance, hémorroïdes, varices, jaunisse, cystite, asthme, emphysème... Les médecins rédigent des ordonnances de radium, persuadés qu'il est aussi bien accepté par le corps humain que la lumière par les plantes - quatre cent mille flacons de Radithor sont vendus entre 1925 et 1930. On retrouve du radium dans des bougies, des affine-nuque en caoutchouc, des torchons à vaisselle, des gels contraceptifs. On en trouve aussi dans les tonics capillaires Caradium, les cotons à repriser Radium, les appâts Radia "qui attirent les poissons et écrevisses comme l'aimant attire le fer". Il y en a dans les suppositoires Vita pour restaurer la vie sexuelle, dans les feuilles irradiées Radi-Endocrinator à placer sur les glandes endocriniennes, et même dans Zoé, "le soda atomique qui donne une énergie infinie, comme la pile atomique". Si l'on parcourt les dépôts de marque à l'Institut national de la propriété industrielle entre 1927 et 1934, ont trouve une centaine d'occurrences évoquant de près ou de loin des radioactivité. Pour mieux vendre ces produits, l'industrie pharmaceutique utilise une pratique commerciale courante à l'époque : la recherche d'homonymies avec des sommités scientifiques. Pour preuve : en 1934, une gamme de produits hygiéniques est déposée à l'INPI au nom d'Antoine Pasteur. En mars 1930, la marque Radio-Thorium est déposée par le Docteur Alfred Curie qui fera ensuite enregistrer la marque Tho-Radia en novembre 1932. "La Science a créé Tho-Radia pour embellir les femmes. A elle d'en profiter. Reste laide qui veut !" peut-on lire sur la réclame. Jusqu'en 1962 cette crème composée de chlorure de thorium et de radium est diffusée en pharmacie par la SECOR, société dont l'un des gérants vit à New-York et l'autre à Paris où se trouve le siège. Puis viendront les poudres, savons, dentifrices, lait de beauté, eau de Cologne, rouge à lèvre dont la présence de radium dans les composants disparaîtra au lendemain d'Hiroshima. Le danger de la radioactivité n'est, à l'époque, pas plus identifié ni reconnu que celui des rayons X pourtant responsables du décès de plus de trois cents radiologues. Henri Becquerel et Pierre Curie souffrent d'érythèmes de la peau pour avoir gardé des échantillons radioactifs dans leurs poches. Marie Curie a les mains brûlées et subit les effets mortels d'une anémie pernicieuse résultant de l'accumulation de radiations.
A l'époque, le principe de précaution n'existe pas plus que l'hygiène industrielle. Ces manquements à la sécurité élémentaire font que la peinture fluorescente irradie les jeunes ouvrières fabriquant des cadrans de montre de trois façons : de l'intérieur lorsqu'elles passent leur pinceau entre leurs lèvres pour l'affiner, de l'extérieur par l'accumulation de peinture au radium dans les locaux industriels, et enfin par l'inhalation de radon. Toutefois, certains soignants s'interrogent. C'est ainsi qu'en 1924 Theodore Blum, un dentiste new-yorkais, identifie la nécrose phosphorée du maxillaire, maladie ensuite connue sous le nom de "mâchoire radium". Sur trois mille femmes peignant des cadrans de montre, cinquante-cinq ont des cancers ; beaucoup meurent de tumeurs cancéreuses développées par les jeunes adultes ayant été en contact, durant leur enfance, avec du radium (talc, laine, savon, lait de toilette...). Il faut attendre les années 50 pour entendre que l'exposition doit être la plus réduite possible. De nos jours, il existe la norme radium permettant de déterminer une dose de tolérance.
Le radium se retrouve aujourd'hui dans certaines eaux minérales -Badoit, Saint-Yorre, Vichy Célestins par exemple. L'utilisation du radon perdure dans des stations thermales : Plombières-les-Bains dans les Vosges, Bourbon-l'Archambault dans l'Allier, Evaux-les-Bains dans la Creuse, Spa en Belgique, Jachymov en République tchèque, Münster en Allemagne, Salzbourg en Autriche, Misasa au Japon... Les cures thermales ne devraient leurs actions thérapeutiques qu'aux émanations radioactives dont on sait la présence, comme l'avait déjà compris Pierre Curie qui se montrait méfiant de façon naturelle. Note de l'auteur.

J'ai aimé cet ouvrage qui se situe au début du XXème siècle. J'ai appris pleins de pratiques que je ne connaissais pas à savoir, ces Messieurs de Paris, savants, qui venaient dans les villages retirés, hameaux plus précisément dans le roman car ce livre se lit comme un roman. Ces Messieurs donc venaient sous prétexte de fournir gratuitement à la population qu'ils pensaient "naïve" leur délévrer des médicaments succeptibles de soigner tous leurs maux ce qui, comme vous pourrez le constater en lisant cet excellent récit, n'était pas toujours le cas... A LIRE !!!

De son enfance en Haute-Savoie, Frédérique-Sophie Braize a retenu les coutumes et traditions d'une région dont elle connaît tous les reliefs et paysages. Elle y a côtoyé des hommes et des femmes aux prises avec les malheurs de l'histoire et les tourments du coeur. Ils ont raconté leur quotidien, effrois et bonheurs mêlés, qu'elle restitue sous  une forme romanesque. Des récits justes, à l'émotion intacte. Elle est l'auteur de recueils de nouvelles remarqués par la critique, pour lesquels elle a reçu les prix Vedrarias 2012 et Gaston Welter 2013. Elle publie ici son troisième roman.

Roman qui a déjà obtenu deux prix : Grand Prix littéraire de l'Académie de Pharmacie 2018 et le Prix Patrimoine des Pays de Savoie ! Deux prix oh combien mérités !!!

Je remercie le service presse des éditions De Borée de m'avoir permis de découvrir cet excellent ouvrage que je vous recommande encore. Bel après-midi à vous tous et bonnes lectures !

24 HEURES PHOTO...

P1760657 

Ma 176ème participation chez notre amie Patricia
blog : Chemins de Tables & Photos Cliquez ICI.

Le fleuriste où je prends en photo la plupart de mes participations au bouquet du vendredi.

Je vous souhaite un agréable week-end à vous tous.

24 HEURES PHOTO - PATRICIA MONTAUD - VERCORS

Posté par BINCHY à 06:00 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags :

18 janvier 2019

LE BOUQUET DU VENDREDI...

P1760647

Ma participation de ce jour pour Nelly, blog -Mas des Paillasses-.
Ce soir, à partir de 20 heures en cliquant ICI, vous pourrez admirer tous les bouquets.

Je vous souhaite une agréable journée à vous tous.

Posté par BINCHY à 06:00 - - Commentaires [19] - Permalien [#]
Tags :

17 janvier 2019

VIENNE ENCORE, VIENNE TOUJOURS...

P1760566

(Une petite vue sur Vienne prise de la montée Coupe Jarret il y a une semaine)

C'est à nouveau avec cette photo de Vienne que je vous remercie, ce matin, pour tous vos petits mots sous mes précédents billets. Je suis toujours très en retard dans mes réponses, mes visites sur vos blogs mais je ne vous oublie pas. 

Je vais bientôt vous parler d'un livre (de livres extras) que je suis en train de terminer ce qui fait que je passe moins de temps sur mon ordinateur. A très vite.

Je vous souhaite une belle journée à vous tous.

Posté par BINCHY à 10:15 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :